mardi 29 mai 2007

Pirates des Caraïbes 3

Jusqu'au bout du Monde.
Et peut-être même au-delà...
Des images qui accrochent le regard, des scènes d'actions époustouflantes, des effets spéciaux un peu partout, des personnages plutôt charismatiques... et pourtant. Pourtant cette nouvelle aventure des pirates ne m'a pas davantage séduite que la deuxième. La première, oui. La première avait un souffle, une émotion, une intrigue, une histoire. Les autres, non. Un scénario peut-être, et encore. L'histoire devient trop confuse, trop brouillonne, parfois même trop invraisemblable pour que j'y accroche encore. Non que je n'aime pas les histoires compliquées, bien au contraire... mais encore faut-il qu'elles aient un sens.

'La Malédiction du Black Pearl' m'avait entraîné dans ce monde de la piraterie tinté de fantastique emmené par le truculent Capitaine Jack Sparrow. C'était drôle, c'était émouvant. Il y avait de l'action, du fantastique et de la romance. Il y avait une certaine âme, le fils de l'histoire était évident pour chacun des protagonistes. Puis est arrivé 'Le Coffre Maudit'. Plus d'effets spéciaux, plus d'action et une intrigue qui avait tendance à se découdre où à se répéter par moment. Bref, une déception. Et cela malgré quelques bons moments, quelques bonnes scènes, quelques instants de frissons et d'émotions. Il aurait été si facile d'en faire un vrai bon film : il aurait tout simplement fallut simplifier l'histoire, raccourcir les longueurs, diminuer le nombre des personnages secondaires (voir tertiaires ...) et recentrer l'intrigue sur l'essentiel. Car à la fin on finit par ne plus savoir qui est avec qui, qui est l'ennemi de qui et surtout on en oubli le pourquoi... le sens de l'histoire... et avec lui l'intérêt du film.

Avec une bande annonce alléchante (n'est-ce pas là le but de la chose???) j'avais espéré que le troisième saurait éviter la surenchère du deuxième : et bien non. Ils en ont fait encore plus. Mais tout ça pourquoi ? Pour le 'commercial' sans doute. Plus d'effets spéciaux, plus de fantastique, plus de bizarrerie, plus d'action, plus de pseudo-romance et même plus de Jack Sparrow, un comble. Sauf que tout ce 'plus' fini par noyer l'histoire et tuer le film.
Il y a pourtant quelques bonnes idées et quelques passages qui m'ont véritablement touché : qui m'ont fait rire, qui m'ont fait frissonner... mais combien d'autres m'ont hérissé le poil par leur invraisemblance. Dommage, vraiment dommage. Car il y avait là matière à faire une très bonne suite. Voilà ma seule conclusion.
Heureusement qu'il reste les personnages que les acteurs s'efforcent d'habiter de leur mieux, des images vraiment belles et quelques bonnes trouvailles.

Le site du film est lui aussi un peu... space. Il faut y aller à l'aveugle. Mais il doit regorger de mille et un trésors pour le pirate assez malin qui saura où chercher. Munissez-vous de votre boussole magique ^_^


Il ne me reste plus qu'à souhaiter, que la prochaine suite (si suite il y a) reviendra davantage aux sources et fera fi de cette surenchère de 'trop' pour revenir à plus de simplicité.

vendredi 25 mai 2007

Les forêts d'Opale

Tant de vert, de part ce beau printemps. Tant de vert, inondant les bois et les forêts. Oh ! Comme j'aimerais en ces moments là que le monde soit recouvert de forêts...
Et bien Arleston l'a fait !!!
Le Créateur du monde de Troy est aussi l'heureux papa d'Opale et de ses forêts luxuriantes peuplées de milles et unes espèces fabuleuses, mystérieuses ou inquiétante. Dans ce monde, dominé par un clergé tout puissant au service de la Lumière, un jeune garçon (notre héros) va devoir faire toute la lumière (justement) sur le départ des Titans, ces immenses créatures qui ont jadis confié leurs pierres de pouvoirs aux Serviteurs de la Lumière avant d'être trahis par eux.


Le concept est des plus classique. Notre jeune héros innocent est accompagné d'un vieux mentor (son oncle), d'une intrépide danseuse (sa sœur), d'une farouche et solitaire guerrière (dont il tombe, inévitablement, amoureux) et d'une créature surpuissante venue tout droit d'un monde parallèle (une sorte de démon trollien) qu'il ne peut invoquer qu'une seule fois par lune. A cela s'ajoute l'ennemi : le chef du clergé lumineux lui-même qui ne veut, évidement pas perdre tout son pouvoir à cause d'un simple gamin dont parle une obscure prophétie (quand je disais que c'était 'classique').


Là où la magie opère vraiment c'est au niveau du dessin, et plus encore des couleurs. Elles sont éclatantes comme aux premiers jours du monde. Le rouge surtout. Oui, surtout ce rouge tranchant admirablement avec le vert des grandes forêts. Un vrai régal pour les yeux.
Et le cinquième tome vient tout juste de paraître :)


jeudi 24 mai 2007

Aux arbres...

... Citoyens.
C'est un des derniers messages de Yannick Noah. Une chanson entraînante qui donne à réfléchir. Le clip est de même : un cours sur la vie donné par les enfants aux adultes qui ont sans doute oublié notre Mère à tous.
La Terre.

Un message qui me tient à cœur sur le respect de la nature qui nous entoure et que notre monde moderne à trop tendance à oublier où à en faire une simple marchandise, un produit de marketing. L'écologie, le bio... de biens jolis mots mais qui sonnent creux car les concepts qu'ils défendent sont trop rarement mis en application sans une notion de rentabilité et de profit caché derrière.

Oui ; nous sommes le cancer qui ronge notre planète.

Nous seuls, nous tous. Notre société de consommation toute pourrie nous pousse à acheter toujours plus d'un tas de choses dont nous avons aucun besoin et qui finissent à la poubelle par la suite.
Ah !!! Comme je la maudis cette société dans laquelle nous vivons, à laquelle nous ne pouvons échapper tant elle a recouvert toute la surface de notre monde. Pouvons-nous encore changer les choses ? Pour ma part je n'y crois pas trop. Il est vrai que chacun peut faire des efforts, mais au regard de tout ce qui se passe à travers le monde, cela ne représente guère qu'une goûte d'eau perdue dans l'immense océan.
Et pourtant... pourtant je souhaite de toute mon âme qu'il ne soit pas déjà trop tard et que nos enfants et les enfants de nos enfants vivront dans un monde meilleur que celui-ci, en harmonie avec la nature, en accord avec la Terre.

mercredi 23 mai 2007

Que dire ?

Ben justement je n'en sais rien.
Un petit résumé de ma semaine de bord peut-être ?

Alors cette semaine c'est bien passée, très bien passée même. Et pourtant je suis fatiguée. Plus fatiguée que d'habitude. La faute à une fin de semaine éprouvante avec un enchaînement d'heures de travail les unes après les autres... presque sans répit. Arrfff !!! Ces trois derniers jours sont passés étrangement vite et m'ont totalement épuisée. Heureusement que le travail en question n'était ni trop pénible ni trop répétitif.
De retour (comme toujours), je trouve le ciel plus bleu, le vert des arbres plus intense, la chaleur du soleil plus douce, le vent plus pénétrant... c'est étrange. Et il fait beau. Chaud. Frais. Que cela dure... jusqu'à mardi prochain au moins :)

mardi 15 mai 2007

Ciel vert

Juste avant de partir et de reprendre le chemin de la mer, un dernier vertige. Un vertige vert.

Brest, le 12 mai 2007

Ciel vert

Le ciel est vert.
Vert de feuilles, jeunes et pâles
Vert de soleil et vert d’orage.
De ce ciel vert
La pluie tombe,
Ou peut-être des larmes...
A quoi pensent les grands arbres ?
Immobiles, les pieds en terre
Sous les milles verts
De leur feuillage.
A quoi pensent les vieux sages ?
Sous le ciel vert de leur bras…

Stolvezen Haydran

lundi 14 mai 2007

Le Vert des bois

En cette fin d'après-midi où le soleil timide peine encore à percer entre les nuages balayés par un vent froid, j'ai comme une grosse envie de Vert. Au moindre arbre sous lequel je passe, je lève le nez au ciel pour m'enivrer de cette verdure jeune et luxuriante. A la moindre apparition moussue à mes pieds, j'incline la tête.

_ C'est grave, docteur ?
_ Non, c'est juste un manque de Vert. Prenez la clef des champs et allez donc faire une promenade en forêt, dans les sous-bois...

J'y cours...

Keroual. Le bois le plus proche de la maison. Des arbres feuillus à foison, un petit ruisseau au milieu, des herbes folles un peu partout : le bonheur, l'extase :)... Je suis heureuse. Enfin libéré d'un certain poids du à mon enfermement de ces derniers jours. La faute au bateau d'abord, aux innombrables rendez-vous ensuite, au temps exécrable pour finir. Il faut dire que depuis que je suis sortie de ma galère, je suis entrée dans une zone de perturbations : les températures sont basses, la pluie vagabonde, les vents furieux. La faute aux fameux Saints de Glace de ma Mère-Grand que je n'arrive même pas à localiser sur le calendrier! M'enfin, c'est pas trop grave : la pluie a donné une odeur magique à la terre et les éclaircies illuminent de milles lumières le ciel vert des sous-bois. C'est tout simplement magnifique cette luminescence. Et bien sûr je n'ai pu m'empêcher de prendre quelques photos de toute cette foisonnante verdure s'étirant autour de moi.


Lusci, tu aurais été charmée par le chant de quelques Cœurs de Feu piaillant à la cime des arbres.

samedi 12 mai 2007

Le clan des Otori

Une lecture s'achève et avec elle une aventure : celle du clan des Otori.
Une trilogie qui n'en est déjà plus une puisqu'un quatrième volume et sorti en ce début d'année.

C'est une histoire prenante qui m'a entraîné au cœur des Trois Pays, dans un japon médiéval tinté de fantastique. Une ode contant les destinées croisées de deux jeunes amoureux luttant pour imposer leur vision du monde, luttant pour la paix et leur bonheur.
Takéo & Kaède.
Kaède. Dès le début de l'histoire je me suis attachée à elle. Son nom, son simple nom me semblait déjà familier sans que je ne puisse dire pourquoi. Elle est tout à fait le genre d'héroïne qui me plait : forte et fragile à la fois, mais toujours pleine de détermination. Toujours prête à tout affronter pour réaliser son idéal et pour être avec celui qu'elle aime. Quant aux autres personnages, qu'ils soient bons où mauvais, ils étaient toujours très bien dépeint, réels.
J'ai déjà hâte de les retrouver dans le quatrième tome... mais avant cela, il faudra attendre que la suite de leurs aventures sorte en poche. L'année prochaine, j'espère...


Merci à toi, Same, de m'avoir fait découvrir cette belle saga ^___^

vendredi 11 mai 2007

Avec retard

Je suis enfin de retour.
De retour chez moi un peu plus tard que prévu après être revenue sur terre en temps et en heure.
Manquerai plus que la relève n'soit pas là, tint... pas envie de faire 3 jours de plus sur c'maudit rafiot moi ¨_¨ !!!
Bonne semaine finalement... bien meilleure que je ne l'espérais. Il faut dire que je ne me suis pas retrouvée au poste maudit auquel je m'étais attendu, auquel on m'avait pourtant prédestinée. Non, au lieu de ça j'ai eu le droit pile poil au poste voulut. Que demander de plus ? La même chose pour toutes les marées à venir de cette nouvelle saison, peut-être ?? C'est un peu trop demander ça, peut-être... M'enfin, le sage a dit que "l'espoir fait vivre", alors...
Du coup j'ai pu en profiter pour voir quelques nouveaux films en VO et sans sous-titre s'il vous plait. Ce n'est quand même pas une partie de plaisir quand la langue de Shakespeare est parlée par des Américains... méchants qui parlent avec un horrible accent pas "british" du tout !
>____<
Enfin, ne boudons pas notre modeste plaisir, c'est quand même bien mieux que rien du tout.

Pour finir, je poste (daté du 5 mai ^_^) la cinquième partie du Chant des Séries.
Où que j'étais, moi, ce jour là ??? Quelques part en Mer d'Irlande sans doute. Ah ! C'est quand même beau de voyager...

samedi 5 mai 2007

Cinq

Le Chant des Séries : Série du nombre Cinq

Cinq zone terrestres :
Cinq age dans la durée du temps ;
Cinq rochers sur notre sœur.


Le chant des Séries est issu de la série des "Compagnons du Crépuscule : Les Yeux d'étain de la ville glauque" de François Bourgeon. Son origine est une ancienne chanson bretonne intitulée 'Ar Rannoù' (Les Séries) extraite du "Barzhaz Breizh".