mardi 26 avril 2011

6 roses bleues



A chaque année sa fleur.
Six roses bleues pour nos bonheurs.

lundi 25 avril 2011

Six jours de repos

6 jours de repos passent vite,
surtout lorsqu'ils sont joliment remplis !

Jour 1 : Mercredi. Levé tardif, juste avant midi. Me traine lamentablement d'une pièce à l'autre, encore dans les brumes d'une indolente fatigue malgré le radieux soleil qui brille au dehors. Me lance dans un petit dessin au crayons aquarelles dans les ton verts... nymphe de papier inachevée. Grimpe sur mon vélo pour suivre son chéri parti courir. Parcours tranquille. Heureusement.

Jour 2 : Jeudi. Levé tardif. Encore. Poursuit la mise en couleur de la verte nymphe toujours inachevée. Attend le retour de mon prince pour aller chercher les ingrédients manquant au repas du lendemain.

Jour 3 : Vendredi. Levé matinal (9h30). Préparation du repas et cirage de chaussures (au sens propre). Leçon d'équitation sous le soleil, perchée sur le dos de Milord, le bien-nommé. Bonne douche. Promenade du soir sur le nouveau pont de Térenez. Impressionnant de courbure.


Jour 4 : Samedi. Levé matinal (8h30). Passage à la banque. Repas chez mes parents. Petit tour chez le cordonnier. Repas chez mes beaux-parents. Promenade du soir avec mon chéri et ma mal belle autour du lac de Plouvorn envahi de maudits moucherons. Tant pis pour les moucherons, c'est si agréable de se balader en famille. Retour à la maison bien après la tombée de la nuit.


Jour 5 : Dimanche. Levé matinal (8h30). Petit déjeuner copieux. Grimpe sur mon vélo pour suivre mon chéri parti courir avec son club. Passage devant la boulangerie. Odeurs d'enfance... Bel itinéraire à travers la campagne. Retour à la maison et grignotage (après l'effort, le réconfort). Ballade au parc du Stangalar pendant que mon chéri est au stade. Cinéma ensuite, tous les deux, en amoureux. La fille du puisatier à des accents de la Provence. Enfance.


Jour 6 : Lundi. Levée matinal (8h00). Un peu de rangement, un peu de ménage et la préparation de la valise annonçant le maudit départ du lendemain. Deux courses pour le jardin : une table en bois et un rosier blanc. Montage de la table et plantation du rosier en début d'après-midi. Et puis, comme il fait un temps estival : plage.



Une semaine de repos bien remplie de bonheurs et de joies.
Le soleil et la famille y contribuent beaucoup.
Le temps, comme toujours est passé trop vite.
Demain je repartirai travailler sur les flots
en rêvant à mes prochains 6 jours de liberté :D

lundi 11 avril 2011

Le jardin du printemps

Sur la terre a brillé de soleil.
Cette semaine fut particulièrement belle et propice à l'accueil de nouvelles pensionnaires dans notre jardin.


Armés de pelles, de pioches, de râteaux et de terreaux, mon chéri et moi avons creusé la terre pour y planter quelques belles plantes choisie au p'tit-bonheur-la-chance.


Nous avons ainsi achevé un parterre commencé à l'automne de l'année dernière.


Et puis, d'humeur aussi joyeuse que le bleu du ciel, nous avons mis en terre le premier plan d'un nouveau parterre.

Il trône, solitaire, au milieu de petites fleurs sauvages.
Pour combien de temps encore ? Je l'ignore...
Tout dépendra du ciel de ma prochaine semaine de liberté :)

samedi 9 avril 2011

Brumes sur la grève

Jadis, au temps où j'étais encore étudiante, je m'en allais sur les routes de campagnes à la découverte de ma région d'adoption. C'est ainsi que peu avant la tombée de la nuit d'une belle journée de printemps j'arrivais sur les berges des grèves du Vougot. Elles se trouvent aux portes de Guissény, un petit bourg breton du pays Pagan au nord du Finistère sur une côte sauvage dite des légendes ou des naufrageurs.


Là, une dentelle de dunes et une vaste plage séparent les terres de la mer. Là, des vagues viennent mourir en silence sur le sable fin. Le gris-bleu de la mer vient se fondre au gris-blanc de la grève.


Hier, un doux voile de brume s'était glissé entre la terre et le bleu du ciel. Un voile si fin que l'on distinguait sans peine le soleil à travers. Hier, avec mon aimé, on est allé se promener sur les grèves du Vougot.
Tournant le dos au soleil on a marché sur les dunes observant le bleu des eaux calmes et les quelques promeneurs qui avançait non loin de nous. Et puis nous sommes descendu sur la grève et avons face au soleil à peine dissimulé dernière les brumes. La mer devint grise, le sable plus blanc. Et dans le contre jour, les passant se changèrent en ombres.

Les grèves du Néant

La première fois que j'ai découvert les grèves du Vougot, le soleil s'en alla plonger sous le miroir des eaux. Et puis le jour déclina lentement jusqu'à laisser place à la nuit. Ciel et mer se confondirent, l'horizon disparut et même la frontière entre l'eau et la terre devint floue. Debout sur la grève, le regard perdu dans le lointain, j'eus soudainement l'impression de me trouver au bord du monde. Seule. Face au Néant.



Les grèves du Néant
Réminiscences

Brest, le 1er mai 1999.

Quand l’océan sera nu
De nos rêves endormis
Aux ombres effanées
Et perdues dans l’oubli,
Quand la mer sera vide
De nos songes damnés
Dispersés en écueils
De pierres abîmées,
Quand le ciel sera las
De bercer nos cercueils
Et de couvrir de ses larmes
Notre vivant linceul,
L’océan s’en ira
A l’autre bout de la nuit
Où l’horizon l’attendra
Pour mourir avec lui.



mercredi 6 avril 2011

En avril, le soleil brille

Ce n'est pas un proverbe connu, mais le Sage pourrait bien l'adopter en ce beau mois de d'avril ensoleillé.
Hier, les rayons d'un chaud soleil m'ont rappelé que la lumière naturelle est infiniment plus belle que celle, artificielle, qui règne en maitre à bord de ma galère. L'air libre est aussi bien plus doux que la climatisation du bord qui assèche mon épiderme.
En un mot, retrouver sa liberté sous un radieux jour de printemps est tout simplement merveilleux. D'autant plus lorsqu'on a la chance de ne pas avoir à conduire sur la route du retour. Je me suis laissée aller à somnoler un peu entre deux bribes conversations quelques part entre la Normandie et la Bretagne. Je n'ai repris le volant de ma voiture que pour parcourir les derniers kilomètres qui me séparés encore de chez-moi.

A peine arrivée, je me suis émerveillée de voir combien les plantes du jardin avaient poussées en 7 jours d'absence. Et puis, j'ai sauté dans les bras de mon chéri qui n'avait pas changé. Enfin, épuisée mais si heureuse d'être de retour dans mon petit nid, je me suis endormie. Juste avec la nuit.