Me voici de retour à la maison plus tôt que prévu.
La cause de mon débarquement anticipé : un bon gros rhume associé à la volonté de la boite de faire des 'économies de personnel' (il fallait que 6 d'entre nous, pauvres galériens, débarquent dimanche soir en lieu et place du lundi après-midi). Deux traversées de moins, ça compte !
Pour ma part, j'ai négocié mon départ au dimanche matin. Il m’aurait en effet été impossible de conduire plus de 4h30, de nuit, dans l'état où j'étais. Déjà il m'a été pénible de travailler avec mon nez bouché ou coulant à flot (selon les moments de la journée), mon mal de gorge, ma petite fièvre et la fatigue générale qui accompagne inévitablement notre ami le rhume.
Une courte marée mais intense. Car il m'a fallu mener à bien les quelques animations mises en place à l'occasion d'Halloween en plus de mes occupations habituelles. Dès le premier jour, j'étais déjà à courir dans tous les recoins de la galère afin de ravitailler en bonbons mes amis galériens devaient ensuite les distribuer aux enfants. Le problème étant que certains en dégustaient bien plus qu'ils en donnaient. Allez savoir pourquoi ^____^
Puis, après une petite séance de déguisement en monstres et compagnie, il m'a fallut passer au concours de sculpture de citrouille. Par chance, les potirons coupés en 4 que nous avions reçu la marée dernière avaient, miraculeusement, été changé en 14 belles citrouilles orangées, toutes prêtes à passer sous le scalpel des sculpteurs en herbe.

Dix d'entre d'elles ont eu la chance inouïe de devenir de belles lanternes aux visages radieux ou grimaçant, sous les couteaux émoussés confiés aux familles participantes. Les petites mains habiles des enfants, surveillées d'un œil attentif par leurs parents, n'ont pas mis bien longtemps à venir à bout des citrouilles tout droit sorties du réfrigérateur. En moins d'une heure, ils leurs avaient données un visage. Traditionnel ou bien original, nous avons eu le plus grand mal à déterminée la 'pumpkin lantern' gagnante.



Pour finir, je me suis échinée à ôter les toiles d'araignée, squelettes et autres fantômes qui trainée ça et là dans le bateau. Le pire étant de dégonfler les ballons oranges et noirs sans les faire éclater au regard des cris que je ne manquais pas de pousser dès que cela arrivait !


Le dimanche matin venu, il ne me restait plus qu'à préparer le programme de la journée pour mes amis galériens avant de ranger et nettoyer ma cabine. Ce que j'ai réalisé en un temps record, de peur que le bateau reparte avant que j'ai eu le temps d'en descendre.
Et puis, je suis rentrée.