mercredi 31 janvier 2007

Effacés...

Légendes vagabondes
Manosque, hiver 1995

Aux sombres days...


Effacés…



Aux frontières de la nuit et du jour
Impassible vague qui nous pousse...

Et comme le vent
Imperceptible et silencieux ;
Comme le vent,
Ne t’arrête pas…


Les épées sont passées
Et le cœur est devenu froid ;
L’herbe humide,
Le brouillard… rien d’autre.

Et comme le vent
Qui doucement s’en va ;
Comme le vent,
Tu n’es plus là…

Stolvezen Haydran

Sombre day

Étrange journée... comme marquée par le spectre d'une malédiction.
Il y a 5 ans, j'ai eu un accident de voiture ; pas grave, mais qui allait quand même changer le cour de ma vie. J'étais alors en maîtrise d'histoire et contrainte de faire plusieurs kilomètres assez régulièrement pour aller consulter de précieuses archives nécessaires à mes recherches. Hors après l'accident, privée de cette voiture que j'aimais tant et hantée par la peur de reconduire, je dû me résoudre à abandonner la poursuite de ma maîtrise... pour faire autre chose afin d'entrer dans la vie active. Comme je regrette mes années étudiantes à présent, elles ont été parmi les meilleures de ma vie.La malédiction ne s'arrêta pas là, elle frappa une nouvelle fois l'année dernière emportant avec elle une personne chère à mon coeur et encore plus chère au coeur de mon Amour alors que nous étions loin d'elle. Sombre jour que celui-ci.

Sombres jours qui parsèment les ans au hasard de dates futiles ou maudites et qui nous marquent à jamais...

lundi 29 janvier 2007

Vertige d'hiver

En ce froid janvier qui règne, l'écarlate et le blanc tranchent le bois et déchirent le chant du silence noir des nuits d'hiver... voici venir le temps où la sève se brise, où un vertige emporte quelques mots pour le dire.
Le 20 juin 2006

Vertige hivernal

Des racines écarlates aux ramures de givres
L’hiver est venu abattre les bois tendres et fragiles
Au cœur noueux d'une sylve ivresse .
Des flocons valsent entre les branches
Dénudés de leurs parures graciles
Et le mauvais vent cri sa vengeance
Jusqu’au plus haut sommet des cimes.
Noir et blanc se partagent un moment
Les mille merveilles et les cris de la nuit
Quand le sang de tous les arbres vivants
Fuit hors ce lieu de sauvages idylles.

Stolvezen Haydran.

jeudi 25 janvier 2007

Le 3°Testament

Il y a quelques temps déjà que j'ai découvert cette fantastique BD de Dorison sublimé par l'incroyable coup de crayon d'Alice. Il faut dire que les couvertures hautes en couleurs, traitées comme de véritables tableaux ne peuvent qu'attirer l'oeil. L'intrigue est prenante, les personnages fort bien dépeints, les décors sont grandioses et le suspense bien gardé jusqu'au dénouement final. Je ne me lasse donc pas de la relire, encore et encre découvrant à chaque lecture de nouveaux petits détails tout en continuant à être émerveillée par les illustrations.
L'histoire se passe au Moyen-Age (une période que j'affectionne tout particulièrement) et parle de religion, des mystères qui lui sont rattachés, de sociétés plus au moins secrètes et du Mal incarné tout entier par un mystérieux personnage au nom très évocateur (pour moi). Un ancien inquisiteur, une belle et intelligente jeune femme ainsi qu'un jeune et séduisant aventurier irlandais se lancent à sa poursuite sans connaître encore les réels enjeux de leur chasse au trésor : un texte caché révélant la parole de Dieu.
Une atmosphère unique, qui m'a beaucoup inspiré : la Horde des K, les secrets dissimulés aux quatre coins du monde par une mystérieuse communauté et un château dressé au beau milieu d'un lac dont la tour centrale se perd dans les nuages.


"Les choses ne sont pas toujours ce qu'elles semblent être
Il faut parfois chercher plus loin..."

lundi 22 janvier 2007

Le prince au manteau noir

Me voilà re-plongé avec délice dans la lecture du "Prince de sang-mêlé" en français cette fois (plus simple) mais sans effet de surprise pour l'avoir déjà lu en version originale. Un prince qui m'a pas mal "hanté" ces derniers temps au point que j'en ai rêvé la nuit. Une manifestation des forces du mal aurait pensé Harry, notre héros. Mais non. En fait je l'aime bien Severus. Il y a un certain mystère qui gravite toujours toujours autour de lui. Et même s'il ne semble pas "gentil" du tout, je ne parviens pas non plus à le classer parmi les "méchants" comme V... et Bella. Se pose tout de même la question : mais de quel côté est-il bon sang???
Quand au petit surnom dont je l'ai affublé (le Manteau noir) c'est une simple référence à un poème écrit en pensant à lui et que voici.

30 mars 2006.
Le Manteau noir

Il est là ;
Partout ;
Emplissant l’espace
Et le couvrant de ténèbres,
Caché dans l’ombre de son manteau noir
A épier le moindre doute.
Il est là ;
Aussi insaisissable qu’une peur sans nom,
Distillant son angoisse
Au travers des prisons.
Et pourtant
Sont-ce ces ténèbres qui sont le plus à craindre
Où celles qui dissimulent leurs noirceurs dans la plus pure lumière ?

Stolvezen Haydran

mercredi 17 janvier 2007

la première leçon...

Ma soeur ma offert un bouquin pour Noël : un bouquin de "fantesy" (elle me connaît quand même un peu ma soeur), un gros bouquin, avec des suites en plus (prévoyante ma soeur... pour me faire d'autres cadeaux:)). Son titre : L'épée de Vérité, tome 1 : La première leçon du Sorcier. Rien que le titre déjà, je me suis dit, bof. Et puis je l'ai pris avec moi lors de ma "mini-croisière" du Nouvel-An, pour avoir quelque chose à faire lors de mes grands moments de solitude à bord. J'ai bien fait :

1°_ ça m'a occupé toute la semaine, c'est qu'il y a beaucoup de page quand même
2°_ jamais je n'aurai eu le courage d'en lire autant ailleurs, c'est que dans les pages il ne se passe quand même pas grand chose... il faut vraiment s'accrocher en baillant pendant une bonne moitié. Heureusement après c'est un peu mieux, mais bon...
3°_ L'histoire : Les gentils doivent empêcher le méchant d'ouvrir une boite!!! %) Oui! Là ça m'a fait un peu rire. Je veux bien que ce soit une boite magique qui permette de diriger le monde (oui, très original) mais quand même.

D'accord l'histoire est (un tout petit peu) plus compliqué que ça, mais l'idée est là. Le héros n'est pas franchement transcendant : beau, fort et sachant faire plein de choses. Tellement "héros" que tous ceux qui le rencontre n'arrêtent pas de dire quelque chose du genre "tu es un être comme on en rencontre rarement". Heureusement qu'il y a qu'en même quelques personnages secondaire pas trop mal pour remonter l'ensemble (car les personnages sont bien plus important que l'histoire finalement). Le fonctionnement de la magie n'est pas trop mal pensé mais par contre du côté de la cartographie, c'est plutôt simpliste. Dommage, je trouve ça important le "monde" imaginaire dans où se déroule l'histoire.

Je ne sais donc pas si je lirais la suite. Je pense que oui, ma soeur m'offrira sans doute les autres tomes... peut-être que ça ira en s'améliorant, qui sait?

jeudi 11 janvier 2007

Home sweet home

Il va faloir attendre encore un peu pour avoir l'autorisation de batir notre "home sweet home". Quelle déception!!! J'espère que la nouvelle version sera aussi bien, voir mieux, que l'ancienne :-) J'attends de voir ça avec impatiance... au moins cela m'occupera un peu, avant de reprendre la mer une nouvelle fois. Que faire de plus? L'ennui est une chose terrible : on ne peut rien faire contre ça... car il n'y a rien à faire justement.
Il faut que je trouve quelque chose, de la musique, du dessin, un livre, un film... n'importe quoi. Je vais peut-être reprendre la lecture du Prince (HP6) en français avant la sortie du 7, en anglais. C'est tellement plus simple de lire dans sa langue maternelle, les émotions passent naturellement, sans l'intermédière du dictionnaire. Un vrai bonheur :)...

mercredi 10 janvier 2007

Nuls doutes ne me traversent...

Il y a ici un silence, une foi et des meurtrissures qui font mal. Je viens de refermer une de ces histoires se déroulant pendant les précédentes guerres mondiales (l'une, l'autre, peut importe). A chaque fois ma question est la même : Pourquoi?
Que l'on puisse haïr une personne ; la tuer car elle nous a fait du mal, car elle a fait du mal, car elle est profondément mauvaise... je peux encore le comprendre. Mais la même chose uniquement car elle est d'un autre pays, d'une autre religion, d'une autre couleur... de l'autre camp... là, non, je ne comprends plus.
J'ai essayé d'imaginer : tuer où être tuer, obéir ou être tuer... la peur de la mort est-elle suffisante pour tuer? Je me demande souvent ce que moi j'aurais fait... et bien sûr je l'ignore car on ne peut jamais savoir... on peut juste y penser. A ce sujet j'avais imaginé une histoire parmi tant d'autres :Un homme de peu de fois, nommé Satan, croise un beau matin le destin d'une certaine Damnaé. Ils s'aiment, se séparent puis se retrouvent ; ennemis cette fois, chacun d'un côté d'une infranchissable barrière. C'est la guerre : l'on ordonne à Satan de tuer la traîtresse, son ancienne maîtresse et sa petite fille qu'il devine être aussi la sienne.
"_ Tirez, mais tirez bon sang!!!
Il tira, chancela et tomba, un trou au milieu du front."

Tuer ou mourir... voilà peut-être le seul choix qu'il reste. Quelques minutes, quelques années de plus on telle une quelconque importance si c'est pour les passer dans le remord et les éternels regrets? Où bien faire éternellement souffrir ceux que l'on aime suite à notre disparition? Choisir n'est jamais simple, voilà pourquoi il y a toujours quelqu'un pour vous dire quoi faire et c'est seulement lorsque l'on prend notre première vrai décision que l'on acquière enfin la liberté, ce libre arbitre si puissant et si dangereux, qui nous pousse parfois à la folie.

vendredi 5 janvier 2007

A new year

Ben voilà une nouvelle année qui commence.
Et pour la troisième fois j'étais loin de France lors de ce passage. En Hollande, cette année pour être précise. Dans le vent et l'humidité et surtout au boulot!!! Dur, dur de devoir travailler ces jours là mais au moins impossible de passer la nuit du changement toute seule :) Il y a toujours tellement de monde autour... sans doute pour compenser cette "malédiction" du travail. En tout cas il y avait tout ce qu'il fallait : cotillons à gogos, boissons (même sans alcool, pour une fois), musiques en tout genre... bref tout. Pour couronner le tout les appareils photos numériques (ou pas) étaient de sortie pour la plus grande "chasse à la photo compromettante" jamais réalisée en ce lieu. Quel dommage que j'eu en ce jour un ventre envahi par une famille de hérissons se contorsionnant avec joie dans mon estomac pour mon plus grand malheur!!!
Espérons que le reste de l'année ne garde que les meilleurs côtés de ce jour et en oublie tous les autres : je ne me vois pas élever des hérissons dans mon ventre pendant 365 jour :( !!!
Alors bonne et heureuse année, et tout le bonheur possible pour que les humains et les hérissons qui partages leur vie puissent vivre en paix et en harmonie...

lundi 1 janvier 2007

Un

Le Chant des Séries : Série du nombre Un

Pas de série pour le nombre Un :
la nécessité unique, le trépas, père de la Douleur ;
rien avant, rien de plus…


Le chant des Séries est issu de la série des "Compagnons du Crépuscule : Les Yeux d'étain de la ville glauque" de François Bourgeon. Son origine est une ancienne chanson bretonne intitulée 'Ar Rannoù' (Les Séries) extraite du "Barzhaz Breizh".