La bande annonce d'une nouvelle œuvre sortie des studio Ghibli avait ravie mon cœur. La musique ciselée à la harpe par la bretonne Cécile Corbel m'a envoûter.
Il ne me restais plus qu'à m'engouffrer dans une salle obscure pour découvrir en grand le petit monde d'Arrietty un beau matin de février. Je me suis glissée avec délice dans l'univers des chapardeurs où tout devient plus grand, plus haut, plus beau. Un simple jardin se métamorphose en une jungle luxuriante, les entrailles de la maison deviennent un vrai parcourt d'aventure et les moindre objets du quotidien prennent soudainement une toute autre dimension, se faisant tantôt précieux, tantôt dangereux. Mais la petite Arrietty doit faire attention de ne surtout pas être vu : la survie du monde des chapardeur dépend du secret autour de leur existence.
Encore une semaine de passée. Une semaine passée à lézarder sans soleil. Une semaine à attendre le jour d'après, en espérant chaque nuit que le sommeil absorbe ma langoureuse fatigue. Une semaine. Presque vide.
Seuls moments remplis :
La venue de mes parents, de ma sœur et son compagnon pour un agréable repas de famille comme on en fait trop peu tous réuni.
Le week-end passé avec mon chéri, qui lui ne s'arrête jamais d'emplir ses journées de mille choses.
Ma leçon d'équitation, bien que je fût presque plus amorphe que la gentille jument qui me (su)portait.
Le moules et merguez frites à Lannilis avec nombre des collègues qui font la course tous les dimanche avec mon cher et tendre.
La sortie au Moulin Blanc pour voir tous les bateaux de la course du Figaro au repos.
'Hésitation' dans la salle obscur n°6 du Liberté.
La plantation d'un rhododendron pour finir.
Rien d'autre qu'une semaine tranquille.
Et 'Nothing wrong' découvert au hasard de mes errances sur la Grande Toile...
L'an passé, à bord, j'écoutais cette mélodie avant de m'endormir.
Elle a pour moi un parfum de berceuse marine. Les roulements incessants du navire me reviennent, avec l'odeur du sel, le chant des vagues et le bleu grisonnant de la mer s'étendant jusqu'à l'infini sous un ciel mouillé de pluie.
An old man by a seashore at the end of day Gazes the horizon with seawinds in his face Tempest-tossed island seasons all the same Anchorage unpainted and a ship without a name
Sea without a shore for the banished one unheard He lightens the beacon, light at the end of world Showing the way lighting hope in their hearts The ones on their travels homeward from afar
This is for long-forgotten Light at the end of the world Horizon crying The tears he left behind long ago
The albatross is flying making him daydream The time before he became one of the world's unseen Princess in the tower children in the fields Life gave him it all an island of the universe
Now his love's a memory a ghost in the fog He sets the sails one last time saying farewell to the world Anchor to the water seabed far below Grass still in his feet and a smile beneath his brow
This is for long-forgotten Light at the end of the world Horizon crying The tears he left behind long ago
Cela fait déjà un moment que je voulais glisser un petit billet sur un certain fantôme qui m'a hanté bien longtemps avant que je parvienne à découvrir son vrai visage.
Tout commença il y a fort longtemps lorsque mes oreilles s'extasièrent à l'écoute d'une envoutante musique utilisé lors d'un programme de patinage artistique. Bien sûr, pas l'ombre d'une information ne filtra de la bouche des commentateurs bien trop occupés à compter le nombre de sauts réalisés par la patineuse et le nombre de points qu'elle pourrait obtenir à la suite de sa performance. Mais étant d'un naturel plutôt curieux et parfois tenace, je menai ma petite enquête (merci la Toile) et trouvais que cette musique était l'Overture de 'The phantom of the opera on ice' et venait de Russie (évidement, la patineuse étant russe).
Tout continua lorsque je remarquai, par hasard, que l'une des chansons figurant sur mon nouveau CD de Nightwish portait le titre de 'Phatom of the Opera'. Et je ne me lassait pas de l'écouter.
Mon enquête se poursuivit en recherchant l'origine de cette chanson (puisque la version de Nightwish était une reprise). C'est ainsi que je découvris enfin l’existence de la comédie musicale d' Andrew Lloyd Webber.
Cela aurait pu s'arrêter là. Mais, un peu plus tard, je tombai sur la bande annonce du film 'Le fantôme de l'Opéra' de Joel Schumacher et, forcement, il me fallu voir le film. Une petite merveille.
Enfin, pour en terminer avec ce fantôme plutôt envahissant, j'ai fini par trouver la source de toute cette histoire : un livre. Un livre de Gaston Leroux, le créateur de Rouletabille, qu'il m'a fallu immédiatement dévorer afin d'ôter le masque du fantôme qui m'a si longtemps poursuivit.
FIN
...et suite avec 3 faces de ce fameux fantôme...
Christine: In sleep he sang to me
In dreams he came
That voice that calls to me and speaks my name
And do I dream again for now I find
The Phantom of the Opera is there
Inside my mind
Phantom : Sing once again with me
Our strange duet
My power over you grows stronger yet
And though you turn from me to glance behind
The Phantom of the Opera is there
Inside your mind
Christine: Those who have seen your face
Draw back in fear
I am the mask you wear
Phantom : It's me they hear...
Both : Your/My spirit and my/your voice in one combined
The Phantom of the Opera is there
Inside my/your mind
Backgroud :
He's there, the Phantom of the Opera . . .
Beware, the Phantom of the Opera . . .
Phantom : In all your fantasies,
you always knew
that man and mystery . . .
Christine: . . . were both in you . . .
Both : And in this labyrinth,
Where night is blind,
The Phantom of the Opera is there/here
inside your/my mind
Phantom : Sing, my Angel of Music
Christine: He's there, the Phantom of the Opera . . .
Across the oceans across the seas, Over forests of blackened trees. Through valleys so still we dare not breathe, To be by your side.
Over the shifting desert plains, Across mountains all in flames. Through howling winds and driving rains, To be by your side.
Every mile and every year, For everyone a little tear. I cannot explain this, dear, I will not even try.
Into the night as the stars collide, Across the borders that divide Forests of stone standing petrified, To be by your side.
Every mile and every year, For every one a single tear, I cannot explain this, dear, I will not even try.
For I know one thing, Love comes on a wing, For tonight I will be by your side, But tomorrow I will fly.
From the deepest ocean to the highest peak, Through the frontiers of your sleep. Into the valley where we dare not speak, To be by your side. Across the endless wilderness, Where all the beasts bow down their heads. Darling, I will never rest Till I am by your side.
Every mile and every year, Time and distance disappear I cannot explain this, dear no, I will not even try.
And I know just one thing, Love comes on a wing And tonight I will be by your side. But tomorrow I will fly away, Love rises with the day And tonight I may be by your side. But tomorrow I will fly, tomorrow I will fly, Tomorrow I will fly.
Aussi incroyable que cela puisse paraître il a neigé chez nous aujourd'hui.
Ce matin, en ouvrant la porte j'ai contemplé avec émerveillement le beau tapis blanc qui scintillait dans le bleu du ciel. Un long moment. Dans un silence presque religieux. Cela faisait si longtemps que je n'avait pas vu cette neige qui a pour moi quelque chose de sacrée. Surtout ici, où elle est si rare. Bon, ensuite il a tout de même fallu que je songe à faire fondre la neige qui s'était installée sur ma voiture afin d'aller en cours. Mais ce n'est qu'un tout petit détail devant ma joie de voir la neige recouvrir de blanc tout le paysage.
Après les cours nous avons même pu faire une petite bataille de boule de neige. Un retour en enfance en quelque sorte. Pourvue qu'elle soit encore là demain...
Tombe la neige
Tombe la neige Tu ne viendras pas ce soir Tombe la neige Et mon cœur s'habille de noir Ce soyeux cortège Tout en larmes blanches L'oiseau sur la branche Pleure le sortilège
Tu ne viendras pas ce soir Me crie mon désespoir Mais tombe la neige Impassible manège
Tombe la neige Tu ne viendras pas ce soir Tombe la neige Tout est blanc de désespoir Triste certitude Le froid et l'absence Cet odieux silence Blanche solitude
Tu ne viendras pas ce soir Me crie mon désespoir Mais tombe la neige Impassible manège
Mes souvenirs de cette belle et triste histoire d'hiver remontent à loin. Une nuit, un bonhomme de neige entraîne dans les airs le petit garçon qui l'a créé. Ensemble ils survolent le monde enneigé.
Au matin, le petit garçon s'éveille et court retrouver son ami de la nuit. Hélas, le soleil à fait fondre son bonhomme de neige...
J'aimerai un jour retrouver au fond d'un carton, le livre illustré de cette histoire de Raymond Briggs 'The Snowman' Et la relire, en écoutant la chanson qui l'accompagne
Walking in the air
We're walking in the air We're floating in the moonlit sky The people far below are sleeping as we fly
I'm holding very tight I'm riding in the midnight blue I'm finding I can fly so high above with you
Far across the world The villages go by like dreams The rivers and the hills, the forests and the streams
Children gaze open mouthed Taken by surprise Nobody down below believes their eyes
We're surfing in the air We're swimming in the frozen sky We're drifting over icy mountains floating by
Suddenly swooping low On an ocean deep Rousing up a mighty monster from his sleep
And walking in the air We're dancing in the midnight sky And everyone who sees us greets us as we fly
Nous y voilà : c'est aujourd'hui le jour le plus long. C'est aujourd'hui l'été. Le ciel des Vertiges se tinte du bleu du ciel et s'illumine des lumières du soleil.
Enfin, il est vrai qu'aujourd'hui, le ciel n'est pas tout bleu. Il est parsemé de nuages filandreux flottant, loin au dessus de nous, et qui passent dans le doux bruissement du vent.
Nous y voilà : c'est aujourd'hui l'été. Et le jour de la fête de la musique.
Viennent de nouvelles notes égayer le temps estival des Vertiges...
Avec la venue du printemps viennent les nouvelles couleurs des Vertiges. Avec l'éclosion des petits bougeons vient aussi celle de mon coeur. Avec cette nouvelle saison reviennent les fleurs de saison Et ce magnifique clip d'Emilie Simon.
Fleur de Saison
Dès les premières lueurs Oh Je sombre
Il me parait bien loin l'été Je n'l'ai pas oublié Mais j'ai perdu la raison Et le temps peut bien s'arrêter Peut bien me confisquer Toute notion de saison
Dès les premières lueurs d'octobre En tout bien tout honneur Oh Je sombre
Je sens comme une odeur de lis Mes muscles se rédissent Et j'attends la floraison Mais qu'a-t-il pu bien arriver Entre septembre et mai J'en ai oublié mon nom
Dès les premières lueurs d'octobre En tout bien tout honneur Oh Je sombre
Oh Le temps a tourné je compte les pousses Des autres fleurs de saison Je ne sortirai pas encore de la mousse Pas plus qu'une autre fleur de saison Pas plus qu'une autre fleur de saison Ouuu-oouu-ouu-ouu(x4)
Il me parai bien loin l'été Mes feuilles desséchées Ne font plus la connection Mais qu'a t il pu bien arriver Entre septembre et mai Je n'fais plus la distinction
Dès les premières lueurs d'octobre En tout bien tout honneur Oh Je sombre
Oh Le temps a tourné je compte les pousses Des autres fleurs de saison Je ne sortirai pas encore de la mousse Pas plus qu'une autre fleur de saison Pas plus qu'une autre fleur de saison Oouu-ouu-ouu-ouu Pas plus qu'une autre fleur de saison ouu-ouu-ouu-ouu Aaaaaaaaaaaa-aaa Ouu-ouuuu-aaaaaaaaaa
Ayé, victoire : mon vœu d'avoir ma musique en couleur a été exhaussé. Pas par Radioblog, mais par Deezer qui propose maintenant une personnalisation de leurs lecteurs en divers coloris. Grand bonheur, pour la maniaque des couleurs assorties que je suis. Je me suis donc empressée d'inaugurer cette nouveauté en transposant les titres tous gris que j'avais mis en plein milieu du précédent message à leur place habituelle. Tout est bien qui fini bien... sauf pour Radio blog qui est toujours en rade. Tant pis. Vae victis. Vive Deezer.
L'Hiver musical peut enfin renaître sans subir de graves défigurations.
Que demander de plus ? Ah si, trouver sur Deezer tous les titres que je souhaiterai y trouver. Comment ça, j'en demande un peu trop ???
Depuis plusieurs jours déjà, RadioBlog est en rade. Impossible de changer les musiques des Vertiges sans passer par un autre site (à savoir Deezer). Problème : Deezer ne me permet pas de personnaliser les couleurs du lecteur comme je l'entends. Et j'entends bien garder cette liberté de mettre tout en bleu 'hiver' si j'veux. Na!!! Du coup, je ne veux pas faire de changement dans mon 'hiver musical' alors que j'aimerai pourtant mettre d'autres titres.
Que RadioBlog revienne vite et que l'on me rende le choix de mettre de la musique en couleurs !!!
Les titres semés tout au long de cette année presque passée sont nombreux, trop nombreux pour être recensés ici. Désormais, les 'Impressions' seront saisonnières.
Pour ouvrir le bal des saisons, voici l'Hiver qui prend sont envol. Un Hiver musical.
Ce n'est pas moi qui le dit c'est Zazie. Le titre aurait pu être 'Je suis un être humain', cela aurait été plus clair. Le clip est édifiant. Les chiffres qui défilent parlent d'eux même. Cela m'a fait penser aux oeuvres de Bernard Werber qui s'est déjà posé comme un observateur extérieur de la race humaine au travers d'une petite fourmis.
A bien des égards, l'être humain est le pire de tous les animaux présent sur notre planète, cependant je reconnais aussi que ce même être humain peut être 'bon'. Il y a une étrange question que je me pose depuis un temps à ce sujet : "Qu'est-ce qu'être humain ?" Si vous avez votre idée... n'hésitez pas !
Entre les débarquements et les embarquements, il est de coutume de 'tuer' le temps en regardant quelques clips musicaux. C'est ainsi que j'ai découvert celui-ci : une petite musique entraînante, une voix agréable, des paroles semées de quelques jeux de mots qui font mouche et un clip plutôt sympathique. Du coup cette petite chanson m'a trotté dans la tête pendant tout l'embark' !!!
Au deuxième passage de ce petit clip je regarde avec attention le titre de la chanson et l'auteur : Renan Luce. Tient !!! Ce nom ne me semble pas tout à fait inconnu. Serait-ce ?? Serait-ce lui, celui dont m'aurait vaguement parlé ma Maman ???
Je le lui ai demandé pas plus tard qu'hier... et effectivement c'est bien un p'tit gars de la baie, un p'tit gars provenant de la très grande famille de ma Grand-Mère... Il faut dire qu'en Bretagne tout le monde est plus où moins cousin et que c'est particulièrement le cas de ce côté là de mes ancêtres. Oui, le monde est petit, surtout en Bretagne. Oui, c'est plutôt drôle de voir ma mère fouiller sa mémoire à la recherche de souvenirs concernant sa famille, des anecdotes de vacances parlant de lieux que j'ai connu enfants, bien qu'ils n'existent plus aujourd'hui... J'aime bien rester à écouter ce qu'elle me raconte comme je restais écouter ce que me raconter ma Grand-Mère. Cela me donne l'impression de voyager dans le passé... un passé qui n'est pourtant pas le mien et que pourtant je m'approprie sans peine car les lieux et les gens évoquées dans ses souvenirs me sont familiers. Il me prend comme une soudaine envie de remonter le temps... de retourner faire un tour dans les vacances de mon enfance... Hélas! Cela est impossible. Tant pis. Ré-écoutons donc la petite ritournelle d'un autre enfant du pays qui a laissé une lointaine empreinte dans les souvenirs de ma mère...
Une chanson magnifique qui accompagne de manière magistrale les premières images de ce sublime dessin animé de Walt Disney, un des meilleurs de la période 'dorée' des années 90. Ah ! Ce levé de soleil sur la savane.
... Citoyens. C'est un des derniers messages de Yannick Noah. Une chanson entraînante qui donne à réfléchir. Le clip est de même : un cours sur la vie donné par les enfants aux adultes qui ont sans doute oublié notre Mère à tous.
La Terre.
Un message qui me tient à cœur sur le respect de la nature qui nous entoure et que notre monde moderne à trop tendance à oublier où à en faire une simple marchandise, un produit de marketing. L'écologie, le bio... de biens jolis mots mais qui sonnent creux car les concepts qu'ils défendent sont trop rarement mis en application sans une notion de rentabilité et de profit caché derrière.
Oui ; nous sommes le cancer qui ronge notre planète.
Nous seuls, nous tous. Notre société de consommation toute pourrie nous pousse à acheter toujours plus d'un tas de choses dont nous avons aucun besoin et qui finissent à la poubelle par la suite. Ah !!! Comme je la maudis cette société dans laquelle nous vivons, à laquelle nous ne pouvons échapper tant elle a recouvert toute la surface de notre monde. Pouvons-nous encore changer les choses ? Pour ma part je n'y crois pas trop. Il est vrai que chacun peut faire des efforts, mais au regard de tout ce qui se passe à travers le monde, cela ne représente guère qu'une goûte d'eau perdue dans l'immense océan. Et pourtant... pourtant je souhaite de toute mon âme qu'il ne soit pas déjà trop tard et que nos enfants et les enfants de nos enfants vivront dans un monde meilleur que celui-ci, en harmonie avec la nature, en accord avec la Terre.