samedi 26 février 2011

Arrietty

La bande annonce d'une nouvelle œuvre sortie des studio Ghibli avait ravie mon cœur. La musique ciselée à la harpe par la bretonne Cécile Corbel m'a envoûter.



Il ne me restais plus qu'à m'engouffrer dans une salle obscure pour découvrir en grand le petit monde d'Arrietty un beau matin de février. Je me suis glissée avec délice dans l'univers des chapardeurs où tout devient plus grand, plus haut, plus beau. Un simple jardin se métamorphose en une jungle luxuriante, les entrailles de la maison deviennent un vrai parcourt d'aventure et les moindre objets du quotidien prennent soudainement une toute autre dimension, se faisant tantôt précieux, tantôt dangereux. Mais la petite Arrietty doit faire attention de ne surtout pas être vu : la survie du monde des chapardeur dépend du secret autour de leur existence.


"Pour vivre heureux, vivons caché"

mercredi 23 février 2011

Last days of Liberty

Le temps passe.

Le sable tombe
Grain après grain.
L'eau coule.
Dégringole.

Le mois devient semaine.
Les jours deviennent des heures.
Bientôt sonnera l'heure du départ.

Et je compte,
Désespérément,
Le temps qu'il me reste
Avant de reprendre la mer,
M'accrochant, avec hargne,
A mes derniers instants
De liberté...

dimanche 20 février 2011

Beignets de carnaval

Pour faire des beignets de carnavals (aussi connus sous le nom d'oreillettes ou de merveilles) il faut :
  • 300 g de farine + 50 g de maïzena
  • 75 g de beurre
  • 3 oeufs
  • 2 sachets de sucre vanillé + 1 cuillère à soupe de sucre
  • 1/2 sachet de levure chimique et une pincé de sel
  • 1 cuillère de rhum, le zeste d'un citron et du sucre glace
  • De l'huile d'arachide ou de tournesol

Une fois tous les ingrédients pré-cités réunis il faut un peu de matériel : un saladier, une casserole, une balance, une râpe, une cuillère, un rouleau à pâtisserie, une poêle à frire et un plat garni de papier absorbant pour mettre les beignets. Il faut compter une 1/2 heure pour préparer la pâte puis la laisser reposer 2h et encore 2 bonnes heures pour transformer la totalité de la boule de pâte en beignets. Bien sûr il est possible de couper la boule en deux ;-)


Dans le saladier mélanger la farine, la maïzena, le sucre, le sel, le sucre vanillé, la levure et le zeste de citron. Puis creuser un puits au milieu.
Pendant ce temps, dans la casserole : faire fondre le beurre.
Dans le saladier ajouter le beurre fondu, les œufs et le rhum.
Mélanger le tout avec d'une cuillère puis continuer en pétrissant la pâte avec des mains farinées jusqu'à ce que la pâte devienne souple.
Faire une jolie boule de l'ensemble et la laisser reposer 2h.
Couper la boule en deux (ou trois).
Fariner un peu la table de manière à ce que la pâte ne colle pas (mais sans mettre trop de farine).
Avec le rouleau à pâtisserie bien fariné étaler la pâte sur la table. A moins d'avoir une très grande table, il faudra recouper la pâte en deux parties pour l'étaler suffisamment. La pâte doit être très fine, on doit pouvoir voir la table au travers.
Découper la pâte en losanges (ou tout autres formes).
Dans la poêle à frire, faire chauffer l'huile jusqu'à se qu'elle soit assez chaude. Mettre environ 1cm d'huile et attendre qu'elle frémisse sans la laisser bouillir.
Placer dans la poêle les morceaux découpés de pâte (pas plus de 4 à 6 bout à la fois).
Les laisser frémir juste le temps de placer les 4 ou 5 morceaux puis les retourner un à un et enfin les placer dans le plat préalablement garni d'essuie-tout afin d'absorber le surplus d'huile.
Une fois que tous les morceaux sont fris, ajouter le sucre glace en saupoudrant le plat.



C'est prêt !
Il ne reste plus qu'à déguster ces petites merveilles
^____^

jeudi 17 février 2011

Une journée de formation

Je suis rentrée hier soir d'une réunion de travail qui a eu lieu pour moitié sur les flots et pour l'autre à Portsmouth. Réunion à laquelle j'ai bien failli ne pas participer à cause d'un mal de dos qui s'accroche toujours... mais plus au même endroit ! Ma contracture du trapèze à peine envolée a laissé place à une lombalgie localisée dans le bas du dos.

La réunion a durée toute la journée du mardi :
7h30 : Embarquement à Ouistréham
8h30-12h30 : Réunion de métier.
Repas à bord et débarquement à Portsmouth
14h00-19h00 : Meeting avec l'équipe anglaise
Repas à Portsmouth tous ensemble
22h00 : Retour à bord
Une journée longue intense !

Ne pouvant conduire, mes parents m'ont gentiment véhiculé pour m'emmener jusqu'à Ouistréham le lundi soir et me ramener ensuite le mercredi matin. Une route longue de 800km aller-retour et près de 10h de trajet pour une seule journée de formation !

mardi 8 février 2011

Transmission culinaire

L'idée trottait en rond dans ma tête depuis déjà quelques temps : Et si j'invitais ma Maman à m'apprendre à réaliser de mes blanches mimines quelques unes de ces savoureuses recettes de cuisine ? Idée aussitôt proposé à la principale intéressée qui accepta de bon cœur ma proposition d'échange de compétence : elle m'apprendrai donc à mitonner quelques petits plats, je lui apprendrai quelques petites bidouilles informatiques.

Le plus difficile restait à faire : trouver une date pour mettre en place cet échange. Ce fut mercredi et jeudi dernier. Ma maman m'envoya par mail la liste des produits dont j'aurais inévitablement besoin pour réaliser ses recettes et je dû courir les rayons du supermarché le plus proche à la recherche des ingrédients. Une véritable chasse au trésor, tant certains d'entre eux ne m'étaient pas vraiment familiers !


Puis vint le grand jour : Nous avons investi la cuisine pendant de nombreuses heures pour concocter une bonne demi-douzaine de plats. Jamais je n'avais passé autant de temps dans le bleu de ma cuisine, et je ne le regrette pas. J'ai appris à mettre les petits plats dans les grands, à admettre qu'un four n'est pas un élément purement décoratif, qu'un mixeur sert à passer la soupe et qu'une cocotte-minute n'est pas qu'un nom barbare. Formidable, non ?

Pour tout ça je n'ai qu'un mot à formuler : MERCI.
Merci Maman pour m'avoir transmis une petite part de ton immense savoir de cuisinière... et merci Papa d'avoir scrupuleusement goûter tous les plats pour les juger en toute impartialité ;-)

Maintenant, il ne me reste plus qu'à pratiquer... MMmmmmm

Aï !

Je m'imaginai tranquille, au chaud dans mon petit nid, loin de la mer, goûtant à un doux repos bien mérité et profitant de mon temps libre pour faire tout un tas de choses laissé trop longtemps de coté... et bien non !
Une maudite contracture du trapèze m'en empêche. Un muscle dont je ne connaissais même pas l'existence !

Tous les matins je me réveille avant même que le soleil ne se lève à cause de cette douleur dans le dos. Et, bien sûr, impossible de me rendormir par la suite. Il ne me reste plus qu'à me lever, m'habiller difficilement et attendre que la douleur faiblisse un peu avant de pouvoir m'occuper autrement qu'en regardant le ciel s'éclaircir petit à petit. A mesure que la journée avance, le muscle se réchauffe et le mal diminue. Lorsque vient le soir la douleur s'est pratiquement envolée et je peux me glisser dans les bras de Morphée en espérant que la nuit emporte cette maudite contracture avec elle.
Mais tout les matins la méchante revient. Et ça fait plus d'une semaine que ça dure !!!

Comme dirait le Sage, je n'ai plus qu'à prendre mon mal en patience. Pi je peux toujours lire, écouter de la musique, regarder quelques séries TV et trainer sur la Toile comme une pauvre araignée perdue. Voilà de paisibles activités que je peux pratiquer sans risquer de froisser un autre de mes capricieux muscles.
Sans oublier que, passé une bonne partie de la matinée, je peux aussi passer un peu de temps en cuisine pour vérifier si j'ai bien retenu toutes les bonnes recettes apprises de ma Maman.